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 Sujet du message: Re: Top 20 des meilleurs films couronnĂ©s aux Oscars
MessagePubliĂ©: 20 Oct 2017 11:37 

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Barbe-Noire a Ă©crit:
Je ne vous oublie pas, mais, comme vous vous en doutez certainement, je ne vais pas me contenter de donner simplement le classement final, et il va me falloir un temps conséquent pour rédiger la synthèse . Or, j'ai peu de temps vraiment dispo en ce moment, et pour cause de stage ( c'est moi qui encadre et forme les stagiaires, semaine en cours ), je rentre assez tard du taf, relativement claqué :x , donc plus très en forme pour passer plusieurs heures au clavier .
Dès que je trouve du temps ( et l'esprit assez clair pour ne pas m'endormir devant le PC ), je vous concocte çà aux petits oignons !
Merci pour votre patience !
:wink:

:bien:


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 Sujet du message: Re: Top 20 des meilleurs films couronnĂ©s aux Oscars
MessagePubliĂ©: 20 Oct 2017 16:25 

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:lol: :lol: :lol: :lol: :wink: :bien:


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 Sujet du message: Re: Top 20 des meilleurs films couronnĂ©s aux Oscars
MessagePubliĂ©: 23 Oct 2017 01:30 
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Localisation: A la croisée des chemins !
Bon, le classement est bouclé, j'ai terminé çà ce soir.
64 films cités pour 17 votants. Le 1er est le seul à avoir dépassé les 200 points.
Il a failli être rattrapé aux 15 listes ( rappel : y'avait que deux points d'écart avec le second ), mais a finalement recreusé l'écart sur les deux derniers tops, alors que le second à 15 classements s'est lui fait rattraper par le suivant pour finalement partager la seconde place à égalité sur le podium .
Ces deux derniers tops, de Scottspeed et Neolink, ont pas mal modifié les places dans les 10 premiers, sans toutefois en modifier les titres du top ten .
Me reste maintenant à mettre tout çà en ligne avec les commentaires sur la synthèse .
Ça va me prendre un peu de temps : vous devriez avoir tout le détail dans la semaine .
:wink:


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 Sujet du message: Re: Top 20 des meilleurs films couronnĂ©s aux Oscars
MessagePubliĂ©: 28 Oct 2017 10:00 
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Localisation: A la croisée des chemins !
Je termine une longue semaine de taf (chargée), avec une astreinte du samedi, un peu carpette :? !
Mais ce soir, je suis en congés pour deux semaines :D :bien: .
Donc, big repos demain, et ensuite j'ai du temps ( ENFIN ) !!!
Logiquement, je m'occupe de la synthèse lundi après-midi 8) !
:wink:


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 Sujet du message: Re: Top 20 des meilleurs films couronnĂ©s aux Oscars
MessagePubliĂ©: 29 Oct 2017 18:12 
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Localisation: A la croisée des chemins !
Bon, j'ai toutes les photos des 20 premiers, prêtes et hébergées. Je suis prêt, je vais avoir du temps, y'a plus qu'à 8) ! Ça couve !


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 Sujet du message: Re: Top 20 des meilleurs films couronnĂ©s aux Oscars
MessagePubliĂ©: 30 Oct 2017 02:27 
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Localisation: A la croisée des chemins !
Voici les résultats et synthèse du top 20 "Oscars des meilleurs films" .
Il y a donc eu 17 votants, et aucun film n'a fait l'unanimité à 17 votes .

1er - BEN-HUR, de William Wyler, Oscar 1960.
216 points pour 14 citations.

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Cette victoire est un peu paradoxale . Lors du top péplums, "Gladiator" avait battu "Ben-Hur" pour la 1ère place . La logique aurait donc voulu, même avec des genres ici bien différents de par l'intitulé du top, qu'il en soit de même dans ce classement. Or, l'écart est assez net en faveur du film longtemps le plus oscarisé de l'histoire ( 11 statuettes, mais rattrapé depuis par deux autres films figurant d'ailleurs dans cette liste). La raison, j'imagine, doit en être que les votants sur cet exercice ne sont pas tous les mêmes que lors du top péplums.
Grandiose par sa mise en scène, ce majestueux classique parmi les classiques est et restera une date majeure dans le Panthéon cinématographique mondial. De plus, le fait d'être un péplum le rend quasiment indémodable, contrairement à d'autres films qui, peut-être, risquent d'être marqués par leur époque de réalisation. En plus, contrairement à l'autre péplum de réputation équivalente, "Les dix commandements", celui-ci ne peut pas être qualifié du terme parfois dévalorisant de "kitch" :? .
Le clou du spectacle, la course de chars, a nécessité plusieurs mois de préparation et 78 jours de tournage. Lors des plans les plus risqués, bien évidemment c'est un cascadeur qui remplace Charlton Heston. Mais le moment où Judah Ben-Hur est projeté à l'avant du char en passant sur un obstacle n'était pas prévu dans le script : le cascadeur ayant réussi à revenir sur le char et reprendre les rênes, il a été décidé de conserver la prise, beaucoup plus spectaculaire que ce qui avait été précédemment décidé. Avec le rôle de Moïse dans "Les dix commandements", ce film est l'autre sommet de la carrière de Charlton Heston, qui vivait alors son âge d'or : 3H40 qu'on ne voit pas passer !
Détail amusant, le réalisateur, William Wyler, avait été assistant sur la 1ère version muette de Fred Niblo (1925), avec Ramon Novarro dans le rôle titre. J'imagine qu'à l'époque, si on lui avait prédit que 35 ans plus tard, il en réaliserait le remake et l'un des plus grands films de toute l'histoire du cinéma, il aurait sans doute eu du mal à le croire :shock: !

2ème ex-aequo - LE SEIGNEUR DES ANNEAUX : LE RETOUR DU ROI, de Peter Jackson, oscar 2004.
196 points pour 14 citations.

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On a longtemps pensé qu'adapter le chef d'oeuvre littéraire de Tolkien était une gageure. Mais Peter Jackson a relevé le défi ! Pendant le tournage, des comédiens, sans faire de révélations particulières (contrat de confidentialité oblige), ont dit aux journalistes qu'ils étaient en train de ré-inventer le cinéma :shock: ! Propos certes exagérés, mais qui montraient bien ce que pouvaient ressentir les acteurs en tournant cette fresque magnifique. Comme "BEN-HUR", ce film a récolté également 11 statuettes. Seuls trois des primés depuis l'origine des Oscars ont réussi à atteindre un tel total.
Dans l'absolu, ce "Retour du Roi" est-il meilleur que "La communauté de l'anneau" ou "Les deux tours" ? Les opinions divergent logiquement à ce propos ! Il y a déjà eu discussion sur ce forum à ce sujet, je ne sais plus quand ni sur quel topic, mais j'ai souvenir qu'effectivement ce 3ème volet remportait plus de suffrages que les deux premiers .
J'ai, personnellement, plutôt le sentiment qu'il faut appréhender l'ensemble des 3 métrages comme un seul film de 10 heures, durée qu'il était bien sûr impossible de présenter en salle. Ce 3ème opus était par contre le seul éligible dans ce top puisque le seul aussi à avoir reçu l'oscar du meilleur film, mais à mon sens, il représente également les deux premiers pour l'ensemble de l'histoire .
C'est du très-très grand spectacle, magistralement interprété et réalisé. Une fresque à rendre jaloux les acteurs qui n'auront pas eu la chance d'y participer ! La trilogie du "Hobbit", malgré ses grandes qualités, n'a pas vraiment réussi à se hisser réellement au même niveau.


2ème ex-aequo - LA LISTE DE SCHINDLER, de Steven SPIELBERG, oscar 1994.
196 points pour 14 citations.

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Sans doute le film le plus poignant de Steven SPIELBERG, plus habitué à nous donner des oeuvres ludiques à grand spectacle. Mais, de par sa judaïcité et son immense talent de metteur en scène, il était sans aucun doute le plus légitime pour réaliser ce film humaniste sur l'abomination qu'a été la Shoah, même si Polanski et Scorsese ont été pressentis avant lui ( ils ont refusé tous les deux : Scorsese était intéressé par le projet, mais il pensait qu'un metteur en scène juif serait plus pertinent pour bien appréhender l'histoire. Polanski, juif lui-même, estimait que ce qu'il avait vécu dans le ghetto de Varsovie était un souvenir trop brûlant pour qu'il puisse aborder le sujet avec le recul nécessaire).
Adaptation du roman éponyme de Thomas Keneally , écrit en 1982, ce film est classé 8ème dans le top 100 de l'American Film Institute, et pour ceci conservé à la Bibliothèque du Congrès pour son importance culturelle et historique. Il a reçu 7 oscars en 1994, dont également celui du meilleur réalisateur pour Spielberg . C'est lui qui a voulu réaliser ce métrage en noir et blanc, trouvant cette approche plus adaptée au contexte d'un camp de concentration. Il a aussi refusé tout salaire pour ce tournage et toute rémunération sur l'exploitation du film, considérant que ce serait - je cite - "l'argent du sang" !

4ème : LE PARRAIN, de Francis Ford COPPOLA, oscar 1973.
195 points pour 14 citations.

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Egalement conservé à la Bibliothèque du Congrès, comme "La liste de Schindler", mais en 2ème place ( le 1er étant "Citizen Kane" ): c'est dire l'importance que représente ce film au yeux des Américains . Considéré à juste titre comme le film phare sur la Mafia (factuellement parlant, on peut considérer que le "Il était une fois en Amérique" de Sergio Leone est encore meilleur, mais il ne parle pas réellement de la Mafia. Il cible un groupe de 4 malfrats juifs porté au "sommet" de leur statut grâce à la prohibition. D'ailleurs, Leone avait été contacté pour réaliser "Le Parrain", mais il a refusé), il a fallu que Coppola transige avec celle-ci pour pouvoir porter l'histoire à l'écran, afin de ne pas avoir de représailles où de ........ "mauvaises surprises" :x sur le tournage. La production a dû s'engager à ce que les termes "Mafia" et "Cosa Nostra" ne soient pas utilisés dans le film. Pourtant, Terence Young avait bien titré le sien "Cosa Nostra" (avec C. Bronson et L. Ventura) juste un an avant le tournage du Parrain. Avait-il demandé "l'autorisation" ? :twisted:
Brando y est magistral : on lui a décerné l'oscar du meilleur acteur pour cette interprétation, mais il l'a refusé en faisant venir une jeune Indienne sur scène, pour protester contre le traitement infligé aux Amérindiens, encore dans ces années 70 . Le film aura deux suites, également réalisées par Coppola. Le N°2 fait aussi partie de ce top !
C'est ce 1er volet qui a réellement lancé la carrière d' Al Pacino, préalablement remarqué dans "Panique à Needle-Park", de Jerry Schatzberg . La production, au départ, aurait plutôt souhaité un Robert Redford ou un Ryan O'Neal, mais Coppola voulait absolument un acteur peu connu au physique d'Italo-Américain : il l'a trouvé en visionnant " ....Needle Park " ! De Niro, alors quasi débutant (quelques films au compteur, mais un seul réellement marquant : le "Mean Streets" de Scorsese, réalisé un an avant), avait également été contacté : il se rattrapera largement avec le second volet !

5ème : DANSE AVEC LES LOUPS, de Kevin KOSTNER, oscar 1991.
172 points pour 14 citations.

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Western humaniste par excellence ( il y en avait eu d'autres avant, tels "La flèche brisée" de Delmer Daves en 1954 ou "Les cheyennes" de John Ford en 1964 ), ce film a surpris beaucoup de monde en 1990. D'aucuns, à Hollywood, ne croyaient pas trop au talent de metteur en scène de Kevin Kostner, dont c'était le 1er film. Pour un coup d'essai, ce fut un coup de maître ! Un carton au box-office (coût de 20 millions de $, pour des recettes à 425 millions : Hollywood adore :twisted:).
De véritables Sioux pour jouer les rôles d'Indiens (qui ont dû pour beaucoup ré-apprendre la langue de leurs ancêtres :x ), un comportement peu flatteur des soldats US (d'habitude, le public américain n'aime pas qu'on stigmatise le passé historique de son pays : voir l'accueil catastrophique qu'il avait fait à "La Porte du paradis" de Cimino, lequel avait coulé définitivement la United Artists, et celui plus que réservé au "Soldat bleu" de Ralph Nelson en 1971), une charge de bisons particulièrement spectaculaire et un Kevin Kostner comédien au sommet de son art : tout ceci a ravi public et critiques, avec 7 oscars à la clef (dont celui du meilleur acteur pour Kostner, mais pas comme réalisateur : rappelons qu'aux Etats-Unis, pour le meilleur film, ce n'est pas le metteur en scène qui reçoit la récompense, mais le producteur !). Vu son déclin à l'aube du 21ème siècle, ce film restera certainement l'Himalaya de la carrière de Kevin Kostner.

6ème - LE SILENCE DES AGNEAUX, de Jonathan DEMME, oscar 1992.
157 points pour 15 citations ( c'est lui qui a obtenu le plus de citations dans ce top ).

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Un choc pour tous les amateurs de thrillers ! Choc dû autant à la force du scénario et la grande maîtrise de la mise en scène (éprouvante pour les nerfs) qu'à la remarquable prestation de Jodie Foster ......... pourtant en retrait devant l'époustouflante création d'Anthony Hopkins dans le rôle du plus grand psychopathe jamais porté à l'écran ( et pourtant il y en eut des paquets, entre "M le maudit" -Peter Lorre- , "L'étrangleur de Boston" -Tony Curtis- , le Kaïser Söze de "Usual Suspect" -no spoiler, au cas très improbable où certains ne l'auraient pas vu- , ou le Cody Jarrett de "L'enfer est à lui" -James Cagney- , pour n'en citer que quelques-uns ) !
Un scénario machiavélique, une ambiance glauque à souhait, des "cliffhangers" de haute volée, autant d'atouts que possible pour porter ce métrage au pinacle du genre . Le personnage d' Hannibal Lekter, créé par le romancier Thomas Harris, a été d'abord proposé à Robert Duvall (par Gene Hackman, qui détenait les droits) et celui de Clarisse Starling à Michelle Pfeiffer, mais les deux, apeurés pour leur carrière de se risquer dans une histoire aussi noire, ont refusé les rôles. Vu le carton international du film ( 275 millions de $ au BO ), on peut imaginer qu'ils ont dû regretter :? . Ce thriller a récolté les 5 oscars majeurs, chose très rare - 2 fois seulement - dans l'histoire des statuettes dorées !
Je l'ai déjà vu 4 fois sans m'en lasser :bien: !

7ème - VOYAGE AU BOUT DE L'ENFER, de Michael CIMINO, oscar 1979.
156 points pour 10 citations.

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Oh qu'elle déchire la scène finale, quand les protagonistes de cette communauté d'origine Russe orthodoxe entonne "God bless America" malgré le calvaire vécu par leurs 3 jeunes "héros" partis faire la guerre du Viet-Nâm. Quand le film est sorti, je me souviens que le critique qui chroniquait la page d'accueil de "Pariscope" (José-Marie Bescos) disait : "Un tel choc cinématographique, on n'en compte pas forcément un tous les dix ans" ! C'est le chef-d'oeuvre absolu de la courte carrière de Michael Cimino, pour moi nettement devant les autres, malgré les grandes qualités de "L'année du dragon" et la pertinence historique de "La porte du paradis" (que la version longue éditée en BR va ramener à sa juste valeur, malgré la bêtise crasse du public US : cf. ci-dessus dans le commentaire de "Danse avec les loups").
Le film comporte 3 parties bien distinctes : le mariage, la captivité et cette roulette russe tant décriée qui, pour les historiens, n'a jamais existé - mais soyons francs, on s'en fout ! - , puis les destins séparés des 3 hommes après ce traumatisme.
La première créé l'empathie pour les protagonistes (Hitchcock lui-même disait : vous pouvez placer vos personnages dans les pires situations, si nous ne les avez pas préalablement fait aimer au public, ça ne marchera pas.), la seconde nous révolte ( même si le manichéïsme anti-viet-cong a fait lui aussi polémique ), la dernière nous écrase ! On n'oubliera jamais le regard de Nick - Cristopher Walken, qui n'aura plus jamais un rôle aussi fort - juste avant la balle fatale .
Chacun juge selon son ressenti, mais même si "Apocalypse now" est pour beaucoup le film de guerre référence sur le Viet-Nâm (il y en aura un autre dans ce classement), le plus marquant restera pour moi "Voyage au bout de l'enfer" !

8ème : GLADIATOR, de Ridley SCOTT, oscar 2001.
149 points pour 12 citations .

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La résurgence du péplum en 2000, après une traversée du désert de plus de 35 ans ! Grâce aux possibilités des effets spéciaux numériques, Ridley Scott a pu redonner ses lettres de noblesse à un genre qui n'était plus rentable pour Hollywood depuis les années 60 ( le péplum coûtait trop cher par rapport aux recettes d'un genre qui commençait alors à péricliter auprès du public ).
Sevrés depuis trop longtemps d'un type de films hautement spectaculaires, les amateurs sont revenus en masse pour ce retour du film "antique", au style bien plus violent que ce que les critères aseptisés de la commission de censure des sixties permettaient à l'époque. Une brèche dans laquelle même des séries télé comme "Rome" et "Spartacus" se sont ensuite engouffrées, favorisée par l'émergence télévisuelle de chaînes décomplexées comme HBO .
Carton au B.O. (plus de 450 millions de $) et 5 oscars au compteur, dont celui de Russell Crowe pour le meilleur acteur ( Ridley Scott, lui, est reparti bredouille, battu par Steven Soderbergh pour "Traffic" ! Mwouairf ... :? :roll: ), ce film a eu de plus le mérite de relancer le genre pour les studios ( "Troie", "La passion du Christ", "300" et sa suite "Naissance d'un empire", "Pompeï", "Exodus" - hélas loupé :x - , "Noé", un mauvais remake de "Ben-Hur" , et même en Espagne avec "Agora" ) depuis plus de 15 ans.
Comme je l'ai dit plus haut, il avait battu "Ben-Hur" pour la 1ère place dans le top péplums. Mystère des votes :o ! Quoi qu'il en soit, c'est un excellent Ridley Scott, avec une remarquable interprétation de Russel Crowe et Joaquin Phoenix, mais aussi du talentueux et regretté Richard Harris en Empereur Marc-Aurèle pour l'avant-dernier grand rôle de sa carrière (juste avant l'Albus Dumbledore des deux premiers Harry Potter) et de la très belle Connie Nielsen !

9ème - LAWRENCE D'ARABIE, de David LEAN, oscar 1963.
142 points pour 12 citations .

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Rarement sans doute le qualificatif de "Lyrique", n'aura autant collé à un film, avec des images sublimées par une partition mythique de Maurice Jarre (le père de Jean-Michel). Curieux destin que celui du colonel Lawrence, officier Britannique entièrement dévoué à la cause Arabe, surtout dans sa lutte contre les Ottomans au début du 20ème siècle. Personnage tourmenté, oscillant entre le masochisme et une probable homosexualité (historiquement contestée), il a connu un destin hors norme dont la biographie était un appel quasiment inévitable à la transposition cinématographique .
C'est David LEAN, un spécialiste des grandes fresques sur sa fin de carrière ( "Le pont de la rivière Kwaï", "Docteur Jivago", "La fille de Ryan", "La route des Indes" ) qui s'en est chargé.
"Lawrence d'Arabie" est unanimement reconnu comme un chef-d'oeuvre du 7ème art, multi-récompensé dans le monde entier, dont 7 oscars en 1963 : la statuette du meilleur acteur a échappé à Peter O'Toole, mais l'oscar a été attribué à David Lean pour la mise en scène et à Maurice Jarre pour la musique . Pendant 27 ans, seule une version "courte" a été proposée au public, jusqu'à ce qu'en 1989, plus de 20 minutes de scènes manquantes aient été rajoutées au montage, en VOST car non doublées.
Mais, pour les 50 ans du film, au festival de Cannes 2012, plusieurs scènes en VO ont été post-synchronisées (évidemment avec des voix différentes :roll: ) et ré-incorporées à la VF sur la réédition Blu-Ray. Il faut avoir une oreille bien exercée pour s'en rendre compte si on ne sait pas où se trouvent les scènes en question . Du beau boulot !
C'est ce film qui a révélé Omar Sharif au grand public. Le reste du casting est remarquable : Alec Guiness, Anthony Quinn, José Ferrer, Claude Rains, Arthur Kennedy, Anthony Quayle ...... ( A remarquer : pas de personnage féminin, mais ce n'est aucunement par machisme. Simplement, le scénario et le contexte du film ne s'y prêtaient pas ! )
Comme "La liste de Schindler" et "Le Parrain", il est conservé aux USA à l'American Film Institute de la Bibliothèque du Congrès, mieux classé (7ème au moment où j'écris ces lignes) que le Spielberg.

10ème - LE PARRAIN 2, de Francis Ford COPPOLA, oscar 1975.
139 points pour 11 citations.

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Robert De Niro avait manqué de peu le rôle de Michael Corleone dans le 1er opus, attribué à Al Pacino. Mais Coppola s'est souvenu de lui pour lui attribuer le rôle de Vito Corleone jeune ( Marlon Brando en Don Vito âgé dans le 1er volet ) et de son ascension comme Parrain de la Mafia Sicilienne. En plus du film, Coppola a obtenu l'oscar de la mise en scène, et De Niro celui du meilleur second rôle. Avec le recul, les critiques ont globalement convenu que ce N°2 était encore meilleur que le N°1 (alors que le 3, réalisé en 1990, tout estimable qu'il soit, est quand même en retrait par rapport aux deux premiers). Mais le film créateur d'une saga aura toujours pour lui cette antériorité qui lui confère un avantage indéniable face aux différents opus quand on tente d'établir un classement de valeur entre ceux-ci (même s'il y a des exceptions : "Le retour du Roi" par exemple :twisted: , "Terminator 2" , ou "Mad Max 2" ), d'où la prééminence du 1er volet à la Bibliothèque du congrès, et ici-même.
Pour ce qui est du ressenti critique, j'ai le sentiment que le principe des flash-backs pour conter l'évolution des personnages, à l'instar de "Il était une fois en Amérique" qui évolue sur le même canevas, auquel s'ajoute l'espèce de nostalgie qui se dégage de certains décors anciens (ici ceux de l'Amérique des années 30-40, comme dans "L'arnaque" ou "Les incorruptibles") , apportent un "plus" indiscutable au magnétisme du film, que n'a pas forcément le premier "Parrain".
Pacino et De Niro, bien évidemment, ne se rencontrent pas dans le film, même si Vito porte dans ses bras le petit Michael qui vient de naître. Il faudra attendre le "Heat" de Michael Mann en 1995 pour enfin voir une scène (et une seule :( ) mettant face à face les deux monstres sacrés ! A signaler que Brando, contrairement à James Caan, avait refusé d'apparaître sur le flash-back qui montre la famille réunie à la fin du film ( en fait il demandait trop cher pour une seule scène :x ) : on n'entend donc que son pas dans l'escalier :mrgreen: !

11ème - TITANIC, de James CAMERON, oscar 1998.
108 points pour 9 citations.

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Le film de tous les excès : plus de 200 millions de dollars pour la réalisation ( même s'il a été depuis dépassé par "Avatar" ), mais 1 milliard 800 millions de recettes à l'international :shock: :shock: :shock: , à l'époque ( là encore "Avatar", du même J. Cameron, a fait mieux depuis ) le plus gros succès cinématographique de tous les temps en données brutes - mais pas en données corrigées, j'y reviendrai - ( record des entrées en France, avec plus de 21 millions de spectateurs, toujours d'actualité au moment où j'effectue cette synthèse, devant "Les chtis" et "Intouchables" autour de 20 millions), plus la construction d'une maquette à l'échelle du vrai Titanic :shock: ........ mais sur un seul côté (le côté tribord, parce que le plus esthétique) pour cause de budget déjà pharaonique ! Sauf que quand le vrai paquebot avait été mis à quai, il était côté babord pour l'accès aux passagers. Du coup, pour respecter la vérité historique, Cameron a inversé l'image pour transformer le tribord en babord : il a donc fallu écrire les inscriptions sur la coque à l'envers pour qu'elles apparaissent à l'endroit sur l'écran :twisted: ! Plus étonnant peut-être, la production a acheté des terrains en basse-Californie, puis les a dynamités pour creuser des bassins afin d'y tourner les scènes immergées. Les effets spéciaux de Digital Domain ont fait le reste.
Il a fallu retarder la date de sortie prévue de 6 mois ( "Cléopâtre" avait fait pire : plus d'un an de retard :shock: , mais quand même !) : les producteurs s'arrachaient les cheveux (plus moyen de revenir en arrière :roll:), mais quand ils ont vu les recettes astronomiques par la suite, Cameron est devenu un Dieu vivant !!!
Les personnages de Jack (Di Caprio) et Rose (K. Winslet) sont fictifs, mais beaucoup d'autres protagonistes du film, tel celui incarné par Kathy Bates (Margaret Brown, dite "Molly" Brown ....... comme le bateau à roue du Mississipi :lol: ), ont réellement existé .
Du grand spectacle, relatant un évènement historique mondialement connu, agrémenté d'une romance -même fictive- parmi les plus belles que le cinéma nous ait donné, et d'une chanson interprétée par la reine des variétés (Céline Dion: "My Heart will go on") pour un carton discographique mondial, tous les ingrédients étaient là pour un immense succès. De là à imaginer une telle déflagration au box-office ...... !!
Cameron, qui avait ensuite relancé le relief avec son méga-hit "Avatar" (dont 4 suites sont déjà prévues :twisted: à sortir entre 2020 et 2025 ), a transféré le film en 3D en 2012, pour le ré-exploiter en salle à l'occasion du centenaire du naufrage, édition lancée bien sûr en Blu-Ray 3D.
Devant les énormes dépassements de budget, il avait renoncé à tout salaire pour pouvoir finir le film, se contentant d'une participation aux ........ "éventuels" bénéfices :twisted: :P ! Bien joué !!
Inutile de raconter le pitch je pense :mrgreen: ?

12ème - BRAVEHEART, de Mel GIBSON, oscar 1996.
106 points pour 12 citations.

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Producteur, metteur en scène, acteur, "Braveheart" est bien LE film de Mel Gibson, biopic éminemment spectaculaire sur la vie de William Wallace, héros de l'indépendance Ecossaise contre le Roi Edouard 1er d'Angleterre, au 13ème siècle. Un gros succès public à 210 millions de $ .
Le film a fait polémique pour une "violence exacerbée" à l'écran, laquelle a été largement dépassée depuis les années 2000, tant au cinéma qu'à la télé. Gibson lui-même n'a pas donné sa part aux chiens avec "La passion du Christ" (2004) et "Apocalypto" (2006).
Au demeurant, "Braveheart" est un remarquable film d'aventures, dont les anachronismes (détaillés par des historiens) n'ont pas dérangé grand monde : donc, les Ecossais ne portaient pas de kilts à l'époque ? Et la grande bataille a eu lieu en réalité sur un pont ? Bof-Bof ! Alexandre Dumas lui-même disait "Ce n'est pas grave de violer l'Histoire si on lui fait un bel enfant" ! Que ce soit en littérature ou au cinéma, la maxime tient toujours, et "Braveheart" est vraiment un très bel "enfant".
C'est un des tous premiers films (avec "La prisonnière du désert") à avoir été remastérisé pour sortir en blu-ray : visuellement, ce fut un choc ! J'ai personnellement eu l'impression de redécouvrir le film, que j'avais vu en salle et en DVD, tellement le travail de restauration a été exceptionnel !
Comme "Danse avec les loups" pour K. Kostner, "Braveheart" a toute les chances de rester l'Everest et le morceau de bravoure de la carrière de Mel Gibson, surtout maintenant qu'il s'est relativement déconsidéré par certaines déclarations et des comportements plus ou moins discutables :? !

13ème - WEST-SIDE-STORY, de Robert WISE et Jerôme ROBBINS, oscar 1962.
103 points pour 9 citations.

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C'est l'adaptation cinématographique d'un méga-hit de Broadway, lancé sur les planches en 1957. Le film, tourné en 1961, est resté en France pendant plus de 10 ans en exclusivité sur les Champs-Elysées. Il est mondialement considéré comme la plus grande réussite dans le genre comédie musicale (même si ce serait plutôt une tragédie, mais la dénomination "tragédie musicale" n'existe pas !) à égalité avec le monument de Stanley Donen, "Chantons sous la pluie".
L'histoire est bien évidemment la transposition du "Roméo et Juliette" de W. Shakespeare, déplacé au coeur des bas quartiers de New-York au milieu du 20ème siècle. Le film, niveau oscars, se situe juste en dessous du trio aux 11 statuettes, avec 10 récompenses, dont bien sûr le film, la mise en scène, mais aussi les seconds rôles pour Georges Chakiris et Rita Moreno. Par contre, Natalie Wood (on considère pourtant qu'il s'agit de son plus grand rôle au cinéma) et Richard Beymer (c'est moins étonnant) seront oubliés ! Aujourd'hui, le film est devenu mythique, et la pièce continue d'être représentée sur scène dans le monde entier (elle est, au moment où je rédige ces lignes, en France, à Paris). Comme plusieurs métrages de ce top, il figure dans les 100 meilleurs films US à l'American Film Institute, à un rang toutefois plus modeste (51ème). Mais faire partie d'un classement d'élite regroupant seulement 100 métrages depuis l'origine du cinéma (ce classement est régulièrement ré-actualisé), est déjà en soi particulièrement significatif ! Un succès à ce jour encore indémodable !

14ème - VOL AU DESSUS D'UN NID DE COUCOU, de Milos FORMAN, oscar 1976.
101 points pour 10 citations.

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Comparativement aux autres films cités plus haut, celui-ci n'a eu "que" 5 oscars (beaucoup s'en contenteraient :twisted: ) mais ............... les 5 oscars majeurs : film, mise en scène, actrice (Louise Fletcher), acteur (Jack Nicholson) et scénario, excusez du peu ! Seul "Le silence des agneaux", chroniqué plus haut, a réussi la même performance !
A l'origine, Michael Douglas, producteur du film, devait interpréter le rôle de Mc Murphy (son père, l'illustre Kirk Douglas, avait tenu le rôle au théâtre en 1963), mais Milos Forman ne voulait QUE Nicholson, qui offre ici une des compositions les plus saisissantes qui soient !
Le rôle de Ratchett, la psychorigide infirmière, a d'abord été proposé, entre autres, à des pointures comme Jane Fonda, Faye Dunaway, Anne Bancroft et même ....... Jeanne Moreau :shock: !
Mais, au final, c'est une quasi inconnue, Louise Fletcher, qui, au casting, a gagné la donne au dernier moment : elle y a aussi remporté un oscar, qu'elle n'a pas eu franchement la possibilité de confirmer par la suite (malgré plus de 60 films au compteur, mais quasiment tous très peu connus, à part peut-être le "Brainstorm" de Douglas Trumbull avec Christopher Walken, et une pige à peine remarquée dans "Il était une fois en Amérique"), alors que J. Nicholson a explosé avec ce rôle pour dérouler une carrière exceptionnelle que tout le monde connaît.
Pour comprendre le titre, il faut savoir qu'aux Etats-Unis, un "nid de coucou" est la métaphore d'un asile psychiatrique ! Lors du tournage, certains pensionnaires de l'asile étaient de vrais patients hospitalisés. Mais parmi les véritables seconds rôles, c'est avec ce film que se sont fait connaître Christopher Lloyd (le Doc Emmett Brown des "Retour vers le futur"), et Brad Dourif, que l'on retrouve dans ce top en "langue de serpent" dans "Le seigneur des anneaux".
Le film, lui aussi, figure actuellement dans les 100 meilleurs métrages US à l'American Film Institute, pour le moment en 33ème position .

15ème - PLATOON, d'Oliver STONE, oscar 1987.
77 points pour 10 citations.

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Si "Voyage au bout de l'enfer" et "Apocalypse Now" semblent bien être les porte-étendards des films sur la guerre du Viet-Nâm, "Platoon" est un prétendant sérieux à la 3ème place du podium, sans doute en rivalité avec le "Outrages" de Brian De Palma, sorti 3 ans plus tard .
On peut remarquer que malgré la signature "Kubrick", le "Full Metal Jacket" du grand Stanley, si estimable soit-il, ne semble pas tout-à-fait jouter dans la même catégorie :? :?: !
Un casting solide (Charlie Sheen, Willem Dafoe, Tom Berenger et Forest Whitaker ! A signaler un quasi figurant nommé ..... Johnny Depp :shock: ) pour un film coup de poing qu'Oliver Stone a voulu réaliser pour témoigner de ce que lui-même avait réellement vécu au Viet-Nâm, et qu'il complètera 3 ans après avec "Né un 4 juillet" (mais celui-là, tiré d'une autobiographie de Ron Kovic, ex-GI revenu paraplégique de cette guerre, ne comporte aucun élément propre à la carrière militaire d'O. Stone : il recevra quand même l'oscar de la mise en scène en 90, mais pas celui du meilleur film. Willem Dafoe, également au casting, y fera face à Tom Cruise).
Aucun héroïsme dans "Platoon" (à part peut-être un peu le personnage de Willem Dafoe), et aucun manicheïsme non plus : seulement la saleté de la guerre, ses lâchetés et ses crimes, ses mecs biens et ses salopards, comme dans "Outrages", tiens !
La guerre du Viet-Nâm n'a sans doute pas eu le monopole de cet état de fait, mais c'est certainement celle où l'on en dénonce le plus au cinéma. Que ce soit dans "Le jour le plus long", "La grande évasion", et même "Le soldat Ryan" ( et bien d'autres ) , ou dans les films - moins nombreux - sur le conflit 14-18 ( même l'ignoble comportement - longtemps censuré - de l'armée Française dans "Les sentiers de la gloire" de Kubrick ), les cinéastes nous ont toujours donné des histoires moralement bien plus "propres", voire héroïques, sur les deux guerres mondiales que celles rapportées dans les différents métrages sur le Viet-Nâm !
"Platoon" est un film fort, qui laisse des traces dans les esprits, et dont on ne ressort pas forcément indemne. Le Cimino, si remarquable et si traumatisant soit-il, est une fiction ; le Coppola est un opéra baroque et une exploration des tréfonds de l'âme humaine ; mais celui d'Oliver Stone, même s'il est certes, dans l'absolu, moins prestigieux, marque sans doute plus l'inconscient par sa véracité et son impact moral .

16ème - IMPITOYABLE de Clint EASTWOOD, oscar 1993.
75 points pour 8 citations.

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Clint Eastwood, à l'instar d'un John Wayne ou d'un James Stewart, est une des figures les plus emblématiques des westerns.
Mais l'immense majorité d'entre eux, si bons soient-ils, sont des films assez manichéens, avec les bons et les méchants, de l'héroïsme à revendre et la belle potiche qui doit inévitablement tomber amoureuse du cow-boy ! Rien de tout cela dans "Impitoyable", western crépusculaire certainement beaucoup plus près de ce qu'a été sans doute la réalité souvent très embellie du Far-West. Le personnage de Will Munny, incarné par Clint Eastwood, n'a toujours été qu'une brute et un tueur, loin du vengeur de "L'Homme des hautes plaines" ou du cynique "homme sans nom" de la trilogie des dollars . Le film est âpre, sombre, déshumanisé, sans aucun personnage charismatique, et porte très bien son titre.
Cette approche inhabituelle du genre a plu aux critiques et au public ( 160 millions $ de recettes pour un coût de 15 millions ), même si le nombre d'oscars n'a pas été aussi pléthorique que bon nombre de films figurant dans ce top : en plus du film et du metteur en scène, à signaler celui de Gene Hackman pour le meilleur second rôle (lequel, paradoxalement, n'était au départ pas très emballé par le projet. Eastwood l'a très difficilement décidé à faire partie du casting :o ) .
Les oscars ont très rarement récompensé le genre western : 3 fois seulement depuis leur création, mais 2 d'entre eux ("Danse avec les loups" également) figurent dans ce top ( le 3ème étant un film de 1931 quasi oublié, "Cimarron" ).

17ème - CASABLANCA, de Michael CURTIZ, oscar 1944.
66 points pour 7 citations.

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C'est William Wyler, le réalisateur de "Ben-Hur", qui avait été pressenti en 1er pour réaliser le film, mais, non disponible, le choix du studio s'est alors porté sur Michael Curtiz, peu renommé pour sa direction d'acteurs, mais considéré à Hollywood comme un des maîtres au niveau technique.
C'était un tournage "d'actualité", puisque l'action se passe en pleine guerre mondiale dans une ville alors sous la coupe du régime de Vichy . Le scénario est tiré d'une pièce de 1938 ....... qui n'a jamais été montée sur scène :twisted: . Les scénaristes ont eu mission de l'adapter pour le cinéma, recadrée sur fond de conflit mondial. Mais comme le tournage, pour des questions de budget, a démarré rapidement, en fait ils n'avaient pas fini le script :shock: au 1er tour de manivelle. Les acteurs et le réalisateur ont donc commencé sans savoir comment le métrage allait évoluer :o ni même se terminer. Ingrid Bergman n'arrêtait pas de demander avec qui elle partait à la fin : son mari Victor (Paul Henreid) ou Rick (Humphrey Bogart) ? Les consignes de tournage n'étaient donc que quotidiennes, au gré des indications amenées par les scénaristes qui ne savaient pas trop où ils allaient et naviguaient à vue :shock: , ce qui semble énorme :twisted: pour un film aujourd'hui unanimement reconnu comme un des chefs-d'oeuvres absolus du cinéma !
Tout a été tourné en studio : pour la petite histoire, vu les énormes restrictions budgétaires auxquelles Curtiz a dû faire face, l'avion en fond d'image de la scène finale n'est qu'une maquette :lol: plus petite qu'un avion réel. Du coup, pour rendre le tout crédible, les mécaniciens évoluant autour sont en réalité des nains, se déplaçant dans le brouillard pour masquer le subterfuge :mrgreen: !
Michèle Morgan avait été contactée pour le 1er rôle féminin, mais elle demandait un cachet trop élevé, et c'est finalement Ingrid Bergman qui a décroché la timbale . A signaler que Humphrey Bogart et Paul Henreid se détestaient cordialement :mrgreen: !
Ce film occupe encore aujourd'hui rien moins que la 3ème place à l'American Film Institute de la Bibliothèque du Congrès, derrière "Citizen Kane" et "Le Parrain". On ne se lassera jamais de le revoir : Play it again, sam !

18ème - AUTANT EN EMPORTE LE VENT, de Victor FLEMING, oscar 1940.
64 points pour 5 citations.

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L'archétype du film romantique au cinéma, adapté du Best-seller ( un des plus grands succès du monde de la littérature ) de Margaret Mitchell sorti en 1936.
C'est Georges Cukor qui en avait commencé le tournage, mais assez rapidement, ce qu'on appelle gentiment des ....... "divergences de vue artistiques" :roll: :twisted: ont provoqué le limogeage du réalisateur. C'est pourtant lui qui a tourné plusieurs plans de l'incendie d'Atlanta conservés dans le montage final (cela aurait coûté trop cher de les refaire) .
Il a fallu trouver un remplaçant en urgence, et le choix de l'ex-patron de la MGM, David O'Selznick, qui était devenu producteur indépendant depuis 1936 (La Selznick International Picture ! Mais ses films étaient encore distribués par la MGM) s'est porté sur Victor Fleming : problème, celui-ci était en train de finir "Le magicien d'Oz", qui n'était pas encore bouclé. Pas grave pour Selznick : à cette époque, acteurs et metteurs en scène étaient sous contrat avec les grands studios, et devaient plus ou moins obéïr aux démiurges qui tenaient les rênes :twisted: ! On a joué aux 4 coins, et King Vidor ("Le grand passage", "Duel au soleil", "Guerre et Paix"), un des meilleurs amis de V. Fleming (choix validé par la MGM) est venu remplacer celui-ci sur "Le magicien d'Oz" ( en ...... "récompense" :twisted: , il ne sera même pas cité au générique :? ! L'anecdote est contée dans les bonus du Magicien d'Oz ) pour libérer Fleming sur le champ, afin de l'envoyer immédiatement sur "Autant en emporte le vent" ! Le réalisateur, sous contrat, se devait d'obéïr à la MGM, qui distribuait le film, même si l'on peut penser qu'il aurait aimé terminer lui-même son "Magicien d'Oz" . Mais, d'un autre côté, et en dehors des obligations dûes à ces engagements, comment refuser d'être aux manettes du film le plus attendu du public Américain !?
De plus, en dehors de çà, le metteur en scène n'était pas le seul problème ! Déjà, par sondage populaire, les adorateurs du livre ne voyaient que Clark Gable dans la peau de Rhett Butler (à une écrasante majorité), alors que Selznick aurait préféré Gary Cooper, sous contrat avec un autre studio. Mais il n'a pas eu à hésiter, car G. Cooper pensait que le film allait faire le plus grand flop qui soit au B.O. :shock: :lol: :mrgreen: et refusa le rôle ! Il avait même ajouté qu'il était content que Gable - je cite - "s'y casse le nez", et non lui :twisted: . Tiens-tiens : les deux stars masculines n'avaient pas l'air de trop s'apprécier apparemment :mrgreen: !
Gable étant, lui, sous contrat avec la MGM, ne pouvait de toute façon pas trop refuser le rôle. On ne sait pas quel était son sentiment avant le tournage, mais on peut imaginer qu'il n'a pas trop eu à s'en plaindre vu l'immense succès planétaire ! Pour Gary Cooper, par contre ........ :lol: !
Si le ténébreux Clark faisait donc consensus pour les inconditionnels du roman, en revanche, dans le grand sondage qui avait été lancé, personne ne se détachait pour le personnage de Scarlett O'Hara. La production, au départ, voulait engager une star. Devant l'immense succès du livre, toutes les actrices de 1er plan de l'époque espéraient obtenir le rôle. Mais les séquences de casting ne s'avéraient pas vraiment concluantes. Olivia de Havilland tenait la corde quand Lawrence Olivier a présenté sa compagne, Vivien Leigh, à Selznick ! Bingo : une quasi inconnue, britannique de surcroît, et non américaine :twisted: , venait de rafler LE rôle au gratin féminin d'Hollywood ! O. De Havilland dût se consoler avec le rôle de Mélanie Hamilton, mais on peut imaginer qu'elle a très probablement dû " l'avoir mauvaise" d'être obligée de se contenter d'un accessit. Ceci dit, plusieurs actrices "sudistes" furent contentes que ce ne soit pas une "yankee" qui décroche le rôle tant convoité. 75 ans après la fin des hostilités (1865), les stigmates de la guerre de sécession étaient encore vives entre le sud et le nord des Etats-Unis d'Amérique :x !
L'arrivée tardive de Vivien Leigh explique qu'elle n'apparaît pas sur les images de l'incendie (les premières tournées) : c'est une figurante qui occupe l'écran, en vue lointaine ( la photo ci dessus est un montage qu'on ne trouve pas à l'image ) !
Le film a fait un gigantesque hit mondial, et si l'argent récolté ne concurrence pas - dans le cadre de ce top - en données brutes les 1 milliard 800 millions de "Titanic", les experts ont calculé qu'en tenant compte de la dévaluation monétaire, le film arrive en réalité en tête du Box-Office international ( à touche-touche avec "Avatar" ), avec un équivalent actuel à plus de 3 milliards de $, ce qui en fait dans l'absolu, et pour l'instant, le plus grand succès du 7ème art ( de très peu devant le Cameron ) . Huit oscars à la clef (Film et metteur en scène bien sûr, mais aussi meilleure actrice pour l'inconnue Vivien Leigh. Clark Gable est reparti bredouille !), pour un film que l'Europe n'a évidemment pu voir qu'après la guerre puisqu'il est sorti en 1939 ( comme "Le magicien d'Oz" ). Les chiffres du BO incorporent également les entrées que le métrage a réalisées après la fin de la seconde guerre mondiale. Bizarrement :twisted: , aucun film US n'a été projeté en France ni dans n'importe quel pays de l'Europe occupée entre 1939 et 1945 :x !!! On peut d'ailleurs entendre, dans "L'armée des ombres" de Melville, Paul Meurisse dire à Lino Ventura, à la sortie d'un cinéma Londonien : " Pour les Français, la guerre sera finie quand ils pourront voir ce film merveilleux " !
A remarquer que la nounou noire, Hattie Mac Daniel est la 1ère actrice de couleur à avoir reçu un Oscar, toutes catégories confondues. Juste revanche pour une comédienne qui, en raison de sa couleur de peau, n'avait pas été conviée à la première du film ....... à Atlanta :x (haut lieu de la résistance "sudiste" pendant la guerre de sécession : les mentalités n'avaient pas encore trop changé à l'époque :x ) ! Devant cette éviction, Gable avait menacé de ne pas se rendre à la première, mais la MGM lui a imposé :roll: .
On peut également signaler que la dernière phrase de Rhett Butler dans le métrage ( quand, à la question que lui pose Scarlett : "Rhett, que vais-je devenir?" , Gable lui répond : "Ma chère, c'est le cadet de mes soucis !" ) a été classée en 2005 comme la plus grande réplique du cinéma américain :shock: ! On classe beaucoup aux Etats-Unis 8) :mrgreen: !!!

19ème - EVE, de Joseph MANKIEWICZ, oscar 1951 .
61 points pour 5 citations.

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Sans doute le film le plus révélateur sur les rivalités qui doivent exister en coulisse entre les comédiennes (et certainement aussi les comédiens) pour les premières places et les rôles phares, tant au théâtre qu'au cinéma.
Quand la star ...... "vieillissante" (40 ans :? ), Margo Channing (Bette Davis) se fait sournoisement supplanter par la jeune pousse aux dents qui rayent le parquet, Eve Harrington (Anne Baxter) au firmament des projecteurs !
Arrivisme et cynisme au programme, pour ce classique vénéneux de Joseph Mankiewicz qui a obtenu 6 oscars ...... seulement pourrait-on dire :roll: puisque sur 14 nominations ( le record avec "Titanic" et récemment "La La Land"). Ironiquement, les deux rivales du film, toutes les deux nominées, repartiront sans statuette au soir de la cérémonie. Mais Bette Davis se consolera avec le prix d'interprétation pour ce même film au festival de Cannes 1951, quand Mankiewicz, déjà auréolé de l'Oscar de la mise en scène, y obtiendra en plus le prix spécial du jury.
Tout aussi ironiquement, on voit apparaître dans ce métrage une toute jeune actrice qui va ô combien se faire sa place (et bien plus qu' Anne Baxter :twisted: ) au rang de super-star Hollywoodienne : une certaine Marilyn Monroe :twisted: (d'où le choix de cette photo). A cet égard, le dénouement du métrage est d'une symbolique particulièrement mordante !
Bette Davis a affirmé plus tard qu'elle considérait ce film comme le meilleur et le plus important de sa carrière ! Cela s'est joué à peu, car à l'origine c'est Claudette Colbert qui aurait dû avoir le rôle de Margo Channing, mais son état de santé l'a obligé à y renoncer. Le malheur des uns fait le bonheur des autres dit-on !!

20ème - REBECCA, d'Alfred HITCHCOCK, oscar 1941.
53 points pour 4 citations.

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Ce film, adaptation d'un roman de Daphné Du Maurier paru en 1938, est le 1er de la carrière américaine du "maître du suspense". Mais le grand "Hitch", quittant une Europe en guerre, n'a accepté cette réalisation de commande que pour intégrer le microcosme Hollywoodien. Il a dit lui-même, à posteriori, que "Rebecca" n'était pas un film d'Hitchcock, mais un conte du 19ème siècle assez démodé qui manquait d'humour :twisted: ! Malgré 11 nominations, il n'a obtenu que 2 oscars, dont un technique (la photographie) dont, il faut bien l'admettre, personne en dehors des professionnels ne retient les noms. Mais sa victoire dans la catégorie meilleur film lui vaut d'être présent dans ce top, alors que de bien meilleurs Hitchcock n'ont pas eu la chance de gagner la statuette tant convoitée (malgré des "Inconnu du Nord-express", "Psychose" et autres "Fenêtre sur cour" ou "Vertigo", il n'en gagnera jamais un autre :x ).
Le métrage a été produit, comme "Autant en emporte le vent", par David O' Selznick, qui avait donc bien le vent en poupe à cette période-là ! Il est amusant de constater, par rapport au film de Victor Fleming, que c'est le compagnon de Vivien Leigh, Lawrence Olivier, qui tient ici le rôle principal, et que c'est la soeur de Olivia De Havilland (Mélanie Hamilton dans "Gone with the wind"), Joan Fontaine, qui incarne le 1er rôle féminin. Hollywood est une grande famille :mrgreen: , même si les protagonistes se tirent souvent dans les pattes :twisted: ! On a pu lire (je ne sais plus dans quelle revue de cinéma, j'en ai lu tellement :? ) qu'Olivia de Havilland n'avait pas trop apprécié que sa soeur accepte le rôle auprès de Lawrence Olivier ...... celui qui avait donc présenté Vivien Leigh à Selznick, lui faisant ainsi perdre sur le fil le personnage de Scarlett O' Hara qu'elle croyait tenir dans sa main . Les deux soeurs -secret de polichinelle- ne s'aimaient déjà pas beaucoup, et cela n'a pas dû arranger les choses :mrgreen: !!
Néanmoins, le film reste plaisant, et la tension qui s'installe entre les personnages, orchestrée par la gouvernante Mrs Danvers (Judith Anderson), obstinément fidèle à la mémoire de l'ancienne Mrs De Winter et n'acceptant pas la nouvelle épouse du maître des lieux (des analystes en ont déduit, et chacun, sans l'avis d'experts, aurait pu facilement le penser :roll: rien qu'en voyant la scène où Mrs Danvers caresse des vêtements de la défunte Rebecca, qu'il y aurait probablement eu des relations saphiques entre ces dames), revêt malgré tout, quoi que Sir Alfred ait pu en dire, une certaine angoisse propre à la réputation du metteur en scène .


Suite du classement, sans photos ni commentaires :

21ème : AMADEUS de Milos FORMAN , oscar 1985 , 51 points pour 6 citations .
22ème : AMERICAN BEAUTY de Sam MENDES , oscar 2000 , 50 points pour 6 citations .
23ème : LE PONT DE LA RIVIERE KWAÏ de David LEAN , oscar 1958 , 50 points pour 5 citations .
24ème : FORREST GUMP de Robert ZEMECKIS , oscar 1995 , 49 points pour 9 citations .
25ème : L'ARNAQUE, de Georges Roy HILL , oscar 1974 , 47 points pour 4 citations .
26ème : NO COUNTRY FOR OLD MEN de J. et E. COEN, oscar 2008 , 45 points pour 4 citations .
27ème : LA GARÇONNIERE de Billy WILDER , oscar 1961 , 44 points pour 3 citations .
28ème : COLLISION de Paul HAGGIS , oscar 2006, 42 points pour 4 citations .
29ème : GANDHI de Richard ATTENBOROUGH , oscar 1983 , 38 points pour 3 citations .
30ème : MY FAIR LADY de Georges CUKOR , oscar 1965 , 36 points pour 3 citations .
31ème : NEW-YORK MIAMI de Frank CAPRA , oscar 1935 , 35 points pour 3 citations .
32ème : THE ARTIST de Michel HAZANAVICIUS , oscar 2012 , 34 points pour 6 citations .
33ème : QU'ELLE ETAIT VERTE MA VALLEE de John FORD , oscar 1942 , 34 points pour 4 citations .
33ème : LES REVOLTES DU BOUNTY de Franck LLOYD , oscar 1936 , 34 points pour 4 citations .
35ème : BIRDMAN d'Alejandro Gonzalez IÑARRITTU , oscar 2015 , 33 points pour 2 citations .
36ème : DEMINEURS de Kathryn BIGELOW , oscar 2010 , 31 points pour 4 citations .
37ème : SLUMDOG MILLIONNAIRE de Danny BOYLE , oscar 2009 , 30 points pour 4 citations .
38ème : FRENCH CONNECTION de William FRIEDKIN , oscar 1972 , 29 points pour 6 citations .
39ème : MILLION DOLLAR BABY de Clint EASTWOOD , oscar 2005 , 27 points pour 3 citations .
39ème : SPOTLIGHT de Tom MacCARTHY , oscar 2016 , 27 points pour 3 citations .
41ème : DANS LA CHALEUR DE LA NUIT de N. JEWISON , oscar 1968 , 25 points pour 2 citations.
42ème : ROCKY de John G. AVILDSEN , oscar 1977 , 22 points pour 4 citations .
43ème : UN AMERICAIN A PARIS de Vincente MINELLI , oscar 1952 , 22 points pour 2 citations .
44ème : RAIN MAN de Barry LEVINSON , oscar 1989 , 19 points pour 2 citations .
45ème : MACADAM COW-BOY de John SCHLESINGER , oscar 1970 , 18 points pour 2 citations .
46ème : ANNIE HALL de Woody ALLEN , oscar 1978 , 15 points pour 2 citations .
47ème : TANT QU'IL Y AURA DES HOMMES de F. ZINNEMANN, oscar 1954, 15 points pour 1 citation.
48ème : LE DERNIER EMPEREUR de Bernardo BERTOLUCCI , oscar 1988 , 14 points pour 3 citations .
49ème : ARGO de Ben AFFLECK , oscar 2013 , 14 points pour 2 citations .
50ème : LE PATIENT ANGLAIS d'Anthony MINGHELLA , oscar 1997 , 13 points pour 1 citation .
51ème : LE POISON de Billy WILDER , oscar 1946 , 12 points pour 2 citations .
52ème : LES INFILTRES de Martin SCORSESE , oscar 2007 , 11 points pour 1 citation .
53ème : SOUS LE PLUS GRAND CHAPITEAU DU MONDE de C. B DeMILLE, oscar 1953, 10 pts pour 1 citation .
54ème : LA MELODIE DU BONHEUR de Robert WISE , oscar 1966 , 9 points pour 1 citation .
55ème : OUT OF AFRICA de Sydney POLLACK , oscar 1986 , 8 points pour 1 citation .
56ème : LES CHARIOTS DE FEU de Hugh HUDSON , oscar 1982 , 7 points pour 1 citation .
57ème : MISS DAISY ET SON CHAUFFEUR de B. BERESFORD , oscar 1990 , 5 points pour 1 citation.
58ème : PATTON de Franklin SCHAFFNER , oscar 1971 , 4 points pour 1 citation .
59ème : 12 YEARS A SLAVE de Steve McQUEEN , oscar 2014 , 3 points pour 2 citations .
59ème : UN HOMME D'EXCEPTION de Ron HOWARD , oscar 2002 , 3 points pour 2 citations .
61ème : SHAKESPEARE IN LOVE de John MADDEN , oscar 1999 , 3 points pour 1 citation .
62ème : GIGI de Vincente MINELLI , oscar 1959 , 2 points pour 1 citation .
63ème : CHICAGO de Rob MARSHALL , oscar 2003 , 1 point pour 1 citation .
63ème : LE TOUR DU MONDE EN 80 JOURS de M. ANDERSON, oscar 1957, 1 point pour 1 citation.

Voili-voilou ! Quand je trouverai le temps, je vous proposerai le top des Césars du cinéma Français, mais vu le caractère nettement plus récent des césars par rapport aux oscars, je pense qu'il faudra se cantonner à un top 10.
Merci à vous d'avoir eu la patience de lire tout çà ( pour ceux qui auront eu le courage d'aller au bout :twisted: ).
:jap: :jap: :wink:


Dernière édition par Barbe-Noire le 21 Oct 2018 04:32, édité 25 fois au total.

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 Sujet du message: Re: Top 20 des meilleurs films couronnĂ©s aux Oscars
MessagePubliĂ©: 30 Oct 2017 09:06 
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Inscrit le: 18 Sep 2004 00:00
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Bravo pour cette 1ère partie très documentée et personnalisée au travers de ton propre ressenti.

Toujours un plaisir de te lire (j'apprends toujours des choses).Bon courage pour la suite. :bien: :jap:


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 Sujet du message: Re: Top 20 des meilleurs films couronnĂ©s aux Oscars
MessagePubliĂ©: 01 Nov 2017 17:22 
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snaky930 a Ă©crit:
Bravo pour cette 1ère partie très documentée et personnalisée au travers de ton propre ressenti.

Toujours un plaisir de te lire (j'apprends toujours des choses).Bon courage pour la suite. :bien: :jap:


:jap: :jap:

BON ANNIVERSAIRE CAMARADE CINEPHILE !! :wink:

A part çà, la synthèse du top est terminée ( sur 4 jours de taf, commencé dimanche. Mais pas toute la journée, quelques heures par-ci par-là :twisted: ).
MĂŞme si je connais une grande partie des anecdotes, il faut quand mĂŞme que j'aille Ă  la pĂŞche Ă  certains renseignements, et que je corrige mes fautes de frappe, d'orthographe ou de syntaxe .
Bonne lecture :wink: !


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 Sujet du message: Re: Top 20 des meilleurs films couronnĂ©s aux Oscars
MessagePubliĂ©: 01 Nov 2017 18:03 
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Barbe-Noire a Ă©crit:
Bonne lecture :wink: !
Bravo !!! Tu t'es surpassé... :bien: :bien: :jap: :jap:

ça vaudrait presque un Oscar :wink:


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 Sujet du message: Re: Top 20 des meilleurs films couronnĂ©s aux Oscars
MessagePubliĂ©: 01 Nov 2017 19:00 
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Barbe-Noire a Ă©crit:
Merci à vous d'avoir eu la patience de lire tout çà ( pour ceux qui auront eu le courage d'aller au bout :twisted: ).
:jap: :jap: :wink:

Merci à toi. Lu jusqu'à la dernière ligne :mrgreen:

Un travail titanesque encore une fois et quelle culture de cinéphile ! Bravo et encore merci :jap:

Barbe-Noire a Ă©crit:
BON ANNIVERSAIRE CAMARADE CINEPHILE !! :wink:

Doublement merci pour cette délicate attention. 48 balais aujourd'hui :roll: mais beaucoup moins dans la tête :mrgreen:


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 Sujet du message: Re: Top 20 des meilleurs films couronnĂ©s aux Oscars
MessagePubliĂ©: 01 Nov 2017 21:33 

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Bravo et merci pour cette remarquable synthèse :bien: :jap: . C'est un régal de te lire.


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 Sujet du message: Re: Top 20 des meilleurs films couronnĂ©s aux Oscars
MessagePubliĂ©: 01 Nov 2017 22:54 
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C'est vrai qu'elle était très sympa à lire cette synthèse. Merci à toi :jap:


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 Sujet du message: Re: Top 20 des meilleurs films couronnĂ©s aux Oscars
MessagePubliĂ©: 02 Nov 2017 01:47 

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Putain Jean , que j’aimerais avoir tes qualités d’écriture! :bien:


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 Sujet du message: Re: Top 20 des meilleurs films couronnĂ©s aux Oscars
MessagePubliĂ©: 02 Nov 2017 02:13 
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Merci, belle synthèse, c'était vraiment top à lire :bien:


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 Sujet du message: Re: Top 20 des meilleurs films couronnĂ©s aux Oscars
MessagePubliĂ©: 02 Nov 2017 17:16 
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Inscrit le: 26 DĂ©c 2007 02:00
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Localisation: Lestrem
Bravo pour la synthèse, c'est un sacré boulot de recherche. :bien: :bien: :bien:


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 Sujet du message: Re: Top 20 des meilleurs films couronnĂ©s aux Oscars
MessagePubliĂ©: 03 Nov 2017 02:11 
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Localisation: A la croisée des chemins !
:shock: :jap:
Merci à tous pour vos appréciations 8) !


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 Sujet du message: Re: Top 20 des meilleurs films couronnĂ©s aux Oscars
MessagePubliĂ©: 03 Nov 2017 13:53 
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Inscrit le: 21 Nov 2003 02:00
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Localisation: A la croisée des chemins !
surfeur51 a Ă©crit:
Barbe-Noire a Ă©crit:
Bonne lecture :wink: !
Bravo !!! Tu t'es surpassé... :bien: :bien: :jap: :jap:

ça vaudrait presque un Oscar :wink:


Un faux en plastique qu'on trouve dans les bazars, pourquoi pas ? :lol: :mrgreen:
Je pourrais lui trouver une petite place dans ma caverne Ă  DVD 8) :wink:


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 Sujet du message: Re: Top 20 des meilleurs films couronnĂ©s aux Oscars
MessagePubliĂ©: 03 Nov 2017 22:01 

Inscrit le: 20 FĂ©v 2003 01:00
Messages: 1206
Bravo, la synthèse est plus intéressante que bien des films !

Comme toujours certains "restés sur le côté de la route" laissent rêveur !
(new-york miami, milion dolar baby pour n'en citer que 2 !)


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 Sujet du message: Re: Top 20 des meilleurs films couronnĂ©s aux Oscars
MessagePubliĂ©: 04 Nov 2017 09:25 
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Inscrit le: 02 Mars 2007 02:00
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Superbe analyse :bien: :lover: :jap:
et je partage Ă  200% tes propos sur "Voyage au bout de l'enfer"...



_________________
Come back with your shield or on it !!!
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 Sujet du message: Re: Top 20 des meilleurs films couronnĂ©s aux Oscars
MessagePubliĂ©: 04 Nov 2017 19:29 

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Messages: 717
Localisation: fresnes
Merci pour le boulot effectué. :bien:
Vivement le prochain.


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 Sujet du message: Re: Top 20 des meilleurs films couronnĂ©s aux Oscars
MessagePubliĂ©: 22 Mars 2018 23:09 

Inscrit le: 16 Mars 2018 01:00
Messages: 30
Localisation: paris
Merci pour cette belle analyse ! Waou :o quel beau travaille félicitation en tous cas,


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